Maman, on va cueillir des pâquerettes Au pays des merveilles de Juliet La la la la la la la la la La la la la la la la la la Vous marchiez Juliette, au bord de l'eau Vos quatre ailes rouges sur le dos Vous chantiez Alice de Lewis Caroll Sur une bande magnétique un peu folle Sur les vieux écrans de 68 Vous étiez chinoise mangeuse de frites Ferdinand Godard vous avait alpaguée De l'autre côté du miroir d'un café. Dans la tire qui mène à Hollywood Vous savez bien qu'il faut jouer des coudes Les superstars, les petites filles de Marlène Vous coinceront Juliet dans la nuit américaine.

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À propos de la chanson

La chanson évoque un voyage dans un monde enchanteur, où l'on cueille des fleurs et où l'imaginaire s'entrelace avec des références littéraires, comme Alice de Lewis Carroll. On y croise Juliette, espiègle et libre, flânant près de l'eau avec ses ailes colorées, tout en se remémorant des scènes d'un passé vibrant, comme celles des années 68. Dans ce récit, il y a aussi une touche de nostalgie pour une époque révolue, teintée d'une critique de l'industrie du divertissement à Hollywood, où les rêves et les ambitions se heurtent à la réalité.