Dans les rues de Central Park Y a des noirs portoricains Qui bingbonguent du steel-band Et puis frappent avec les mains Manhattan, Manhattan     Dans la quarante-deuxième rue Y a Ken, Jerry et Sandra Qui vendent avec leur charrette Des bretzels et du coca Manhattan, Manhattan     Les sirènes de la police Vous rappellent Clyde and Bonnie Mais c'est pas du cinéma Quand ils frappent c'est comme ici Manhattan, Manhattan     Manhattan, Manhattan     Dans la petite Italie Des femmes causent sur le trottoir Pendant que leurs maris Conspirent autour des billards Manhattan, Manhattan     Sur un trottoir de Harlem Deux p'tites filles sautent à la corde Près d'un piano déglingué Qu'on décharge d'une vieille Ford Manhattan, Manhattan     Manhattan, Manhattan... 

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Petite mauve

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Raconte-toi

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque la vie quotidienne à Manhattan, en mettant en lumière la diversité et l’animation de ses habitants. On y trouve des musiciens de rue qui créent une ambiance festive avec leur steel-band, tandis que d'autres vendent des bretzels et des boissons gazeuses. Les sirènes de police rappellent la réalité parfois brutale de la vie urbaine. On découvre aussi des scènes de la petite Italie, où les femmes discutent et les hommes jouent au billard, et à Harlem, où des enfants s'amusent sur le trottoir. Ce tableau vibrant nous plonge dans le rythme et l'énergie de cette métropole unique.