Valse Intro :                   À chaque fois, j'y pense,   Qu'une paix recommence   Et je me dis : «  C'est sûr   Qu'on aimerait qu'ça dure »   Pour pas qu'indifférence      Tout effacer des traces   De nos pas dans l'espace   Comme s'il fallait la haine   Pour que la vie reprenne   Après autant d'amour     Comme s'il fallait la guerre Pour s'aimer plus fort Comme s'il fallait noir pour que blanc   Comme s'il fallait se taire Pour parler plus fort Mourir pour rester vivant   Heureusement, le temps passe   On recolle ; on remplace   Comme s'il fallait le vide   Pour nous aider à vivre   Après autant d'amour   Comme s'il fallait l'envers Pour ouvrir les yeux Tant souffrir avant d'exister   Comme s'il fallait défaire Pour dessiner  mieux Détruire pour enfin oser (Instrumental:)   Comme s'il fallait la guerre Pour s'aimer plus fort Comme s'il fallait noir pour que blanc   Comme s'il fallait se taire Pour parler plus fort Mourir pour rester vivant   Comme s'il fallait l'envers Pour ouvrir les yeux Tant souffrir avant d'exister   Comme s'il fallait défaire Pour dessiner  mieux Détruire pour enfin oser            

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À propos de la chanson

Cette chanson explore les paradoxes de l'amour et de la vie. Elle évoque l'idée que parfois, pour apprécier la paix et la plénitude, il faut d'abord passer par des périodes de conflit et de souffrance. Les paroles soulignent la nécessité de traverser des épreuves, comme la guerre, pour renforcer les liens et réaliser à quel point l'amour peut être puissant. Le propos tourne autour de l'absurdité des oppositions, comme la lumière et l'obscurité, insinuant que ces contrastes sont nécessaires pour saisir la beauté de la vie. Cela nous pousse à réfléchir sur la nature humaine et la manière dont nous apprenons et grandissons à travers nos luttes. Cette réflexion poignant sur l’amour nous rappelle que, même après la douleur, il y a une possibilité de renaissance et de résilience.