(mesures à 2 temps: 1 temps | 1 temps) Et la main est retombée comme une colombe blessée Dans cet hiver de néant où ne fleurit que du sang Dans cet hiver de folie, quelque part en Barbarie Et la main est retombée comme un arbre crucifié Qui s'agripperait au vent pour emprisonner le temps Pour emprisonner la vie, quelque part en Barbarie Si tu voulais, si je voulais, on aurait moins de larmes à verser Tu dis demain, je dis demain, regarde donc la couleur de nos mains ! Et la main est retombée sur la poitrine figée Quelques nuages trop bas vont et viennent, qui saura Que la vie s'arrête ici quelque part en Barbarie? Et la main s'est refermée sur un chiffon de papier L'enveloppe d'une lettre qui s'habillait de peut-être Quand elle lui avait écrit quelque part en Barbarie Si tu voulais, si je voulais, on aurait moins de larmes à verser Tu dis demain, je dis demain, regarde donc la couleur de nos mains ! Si tu voulais, si je voulais, on aurait moins de larmes à verser Tu dis demain, je dis demain, mais quelle sera la couleur de demain !

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À propos de la chanson

La chanson évoque un paysage désolé empreint de souffrance et de désespoir, où une main symbolique tombe, blessée et sans force, faisant écho à une vie troublée par la violence et la folie. Au milieu de cet hiver froid et stérile, l’image d’un arbre crucifié rappelle des luttes intérieures et un sentiment d’emprisonnement dans le temps. Les paroles questionnent la possibilité d'une rédemption, suggérant qu'un simple changement d'intention pourrait réduire la douleur et offrir un avenir moins sombre. Le contexte semble faire référence à des réalités difficiles, que ce soit des conflits, des tragédies humaines, ou des épreuves personnelles. À travers des métaphores puissantes, l’artiste nous confronte à la fragilité de l’existence et à l’espoir, parfois inatteignable, d’un monde meilleur. Dans cette lutte entre le présent et l’avenir, la couleur des mains devient une représentation de notre destin collectif.