Intro :   Lorsque j'entends ce prélude de Bach   Par Glen Gould, ma raison s'envole   Vers le port du Havre et les baraques Et les cargos lourds que l'on rafistole Et les torchères, les grues patraques Les citernes de gasoil Toi qui courais dans les flaques Moi et ma tête    à  claques Moi qui te croyais ma chose, ma bestiole Moi je n'étais qu'un pot d'colle Lorsque j'entends ce prélude de Bach Par Glen Gould, ma raison s'envole Et toutes ces amours qui se détraquent Et les chagrins lourds, les peines qu'on bricole Et toutes mes erreurs de zodiaque Et mes sautes de boussole Toi, les pieds dans les flaques Moi, et ma tête à claques J'ai pris les remorqueurs pour des gondoles Et moi, moi je traîne ma casserole   Dans cette décharge de rêves en pack   Qu'on bazarde au prix du pétrole   Pour des cols-blancs et des corbacs Oh,  oh,  oh,  oooh Qui se foutent de Mozart, de Bach ...  J'donnerais Ray Charles, Mozart en vrac ...  La vie en rose, le rock'n roll ...  Tous ces bémols et tous ces couacs Oh,  oh,  oh,  oooh Pour Glen Gould dans c'prélude de Bach. Finale :

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À propos de la chanson

Cette chanson évoque des souvenirs nostalgiques et des réflexions sur le passage du temps. À travers le prélude de Bach, l’auteur se remémore des moments passés, associant des images des quais du Havre à des instants de complicité, tout en illustrant les désillusions amoureuses et les erreurs de la vie. Les références aux éléments du quotidien, comme les bateaux ou les flaques d'eau, mettent en lumière les contrastes entre les rêves et la réalité, ainsi que les aspirations déchues. Le tout est teinté d'une mélancolie légère, où la musique de Bach devient le fil conducteur de ces réflexions.