Bleue J'étais celle qu'ils aimaient fort Bleue  J'étais je suis encore Bleue Vais-je garder l'éclat l'or ? Mes chagrins d'automne d'alors ?    Mes danses de pluie au dehors ?      Bleue Mais les neiges se font rares. Toutes mes saisons s'égarent Chauds... les courants qui nous séparent Glacées... vos colères de hasard    Devant se défait notre histoire       Pourquoi m'êtes-vous infidèles ?       Vous plantez de l'acier dans mes ailes       Rappelez-vous de la tour de Babel !                Nous sommes liés d'éternel.               Nous sommes liés d'éternel.                  Bleue mais la mer touche la mort Bleue n'est plus de mon ressort Bleue j'ai tremblé de tout mon corps Il faudrait m'entendre d'abord    Pour s'aimer et rêver encore       Pourquoi m'êtes-vous infidèles ?       Vous plantez de l'acier dans mes ailes       Rappelez-vous de la tour de Babel !                Nous sommes liés d'éternel.               Nous sommes liés d'éternel.          (Ad lib.) Liés d'éternel Nous sommes liés d'éternel.              Nous sommes liés d'éternel.          

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À propos de la chanson

Dans cette chanson, l'artiste évoque des souvenirs d'amour et de nostalgie, mêlant des instants de bonheur et de douleur. Elle parle de la fragilité des relations, illustrant comment les promesses d'éternité peuvent parfois être trahies. Les images de saisons et d'éléments naturels viennent renforcer cette dualité entre l'ardeur des sentiments et la froideur des séparations. Le texte explore aussi l'idée de se sentir blessé par l'indifférence de l'autre, tout en rappelant que les liens qui nous unissent sont profonds et inaltérables, même face à l'infidélité. La référence à la tour de Babel souligne cette complexité des connexions humaines, souvent marquées par des incompréhensions. C'est une réflexion sur l'amour, la perte et la mémoire qui perdurent malgré tout.