Armstrong, je ne suis pas noir, je suis blanc de peau   Quand on veut chanter l'espoir quel manque de pot ! Oui, j'ai beau voir le ciel, l'oiseau, rien rien rien ne luit là-haut Les anges, zéro, je suis blanc de peau Armstrong, tu te fends la poire, on voit toutes tes dents Moi, je broie plutôt du noir, du noir en dedans Chante pour moi, Louis, oh oui, chante chante chante, ça tient chaud J'ai froid, oh moi, qui suis blanc de peau Armstrong, la vie, quelle histoire, c'est pas très marrant Qu'on l'écrive blanc sur noir ou bien noir sur blanc On voit surtout du rouge, du rouge, sang sang sans trêve ni repos Qu'on soit, ma foi, noir ou blanc de peau Armstrong, un jour, tôt ou tard, on n'est que des os    Est-ce que les tiens seront noirs ? Ce s'rait rigolo Allez, Louis, alléluia, au-delà de nos oripeaux Noir et blanc sont ressemblants comme deux gouttes d'eau Oh Yeah

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson aborde des thèmes de diversité et d'identité à travers le prisme de la couleur de la peau. L'interlocuteur exprime sa lutte intérieure et son malaise face à un monde où l'espoir semble évanoui. Il fait référence à une figure emblématique du jazz pour rappeler que, malgré les différences apparentes, au fond, nous partageons tous une humanité commune, liée par nos souffrances et notre quête d’un sens à la vie. Le message transcende les différences raciales, soulignant que la couleur, qu'elle soit noire ou blanche, n'est qu'un aspect superficiel de notre existence. Cette réflexion met également en avant le caractère éphémère de notre condition humaine.