L'aut'jour au café J'ai entendu un député Qui a un ami murmurait ceci Prends tes précautions Et surtout fais bien attention Aux prochaines contributions Puis mystérieux et très sérieux Il ajouta, mon vieux Si tu n'veux pas payer d'impôts Cache ton piano, cache ton banjo Cache ta trompette Ton tambour avec tes baguettes Tes castagnettes et tes grelots Si tu ne n'veux pas payer d'impôts Cache ton phono, cache tes rouleaux Cache tes claquettes Ton trombone et ta clarinette Si tu n'veux pas payer d'impôts Cache ton piano ! Je m'dis sapristi Il faut que tout l'monde soit averti Dans un thé dansant J'cours immédiatement Quatre musiciens Des très beaux nègres Hawaïen Grattaient sans s'douter de rien Au maestro des quat'négros J'ai chanté mon pauv'gros : Refrain L'aut'jour à Bruxelles Je pars acheter d'la dentelle Quand sur une fontaine Je vois - quel sans gêne - Un gosse plein de vice Qui nous montrait son appendice C'était le Manneken Pis. J'lui dis : "mon fils C'est d'la folie D'nous montrer ton nombril." Refrain

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À propos de la chanson

La chanson évoque les conseils d'un député sur la façon d'échapper aux impôts en cachant tous les instruments de musique, suggérant que la fête et la joie pourraient être des motifs d’imposition. L'humour réside dans le fait que cacher sa passion pour la musique deviendrait une nécessité pour éviter des contributions fiscales. Dans un contexte plus large, les paroles sont une critique satirique des impôts et de la bureaucratie, avec une atmosphère légère qui rappelle les préoccupations du quotidien. L'artiste joue avec l'absurdité de la situation, tout en intégrant des éléments de la vie populaire et des références culturelles.