Je n’ai rien à te dire ma Rose Mais j’ai beaucoup à te cacher Il pleut c’est déjà quelque chose Tu voudrais lire dans mes pensées Or s’il te prend l’envie d’y lire S’il te prend l’envie d’y fouiller Sache qu’ils sont noirs les souvenirs Comme ça perdus dans mes pensées Je m’ai fais du mal j’ai fait ça bien Cavale cavale petit lapin Mes meilleures années Sont bel et bien Celles dont nul ne se souvient Tu voudrais connaitre l’enfant Que j’étais quand j’étais enfant J’étais cet être un peu blafard Petit lapin pris dans les phares Mais en moi tout était violent Sous petit crâne grosse tempête Des lunes des soleils éclatants Se carambolaient dans ma tête Je m’ai fais du mal j’ai fait ça bien Détale détale petit lapin Mes meilleures années Ou les moins pires Sont celles dont je n’ai pas souvenir Je n’ai rien à te dire ma Rose Mais j’ai beaucoup à te cacher Il pleut c’est déjà quelque chose Tu voudrais lire dans mes pensées Je cours comme j’ai toujours couru Au devant de graves ennuis Et chaque nuage me passant dessus Est la promesse d’une pluie

Du même artiste

Suite royale

Suite royale

La ballade de Jim

La ballade de Jim

Je parle d'un pays

Je parle d'un pays

Chinatown

Chinatown

Killing in the Name

Killing in the Name

Mauvais coton

Mauvais coton

Beautiful Again

Beautiful Again

La peste

La peste

Sur un volcan

Sur un volcan

Laisse-les dire

Laisse-les dire

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque un dialogue intérieur chargé de secrets et de souvenirs douloureux. Le narrateur s'adresse à une certaine "Rose", dévoilant sa peur d'être découvert, tout en révélant une mélancolie profonde. Il exprime comment son passé est empreint de souffrance, illustré par ces souvenirs noirs enfouis dans son esprit. À travers l'image du "petit lapin", il raconte la fragilité de son enfance, souvent marquée par une tempête émotionnelle. L'atmosphère de la chanson est sombre, accentuée par la pluie qui semble symboliser les difficultés et les luttes que le narrateur a toujours dû affronter. Malgré tout, il continue à avancer, en courant pour échapper à ses propres démons. Cette lutte entre naufrage émotionnel et volonté de vivre se perçoit dans chaque mot.