Intro :   Mes chevaux de bois, Tes poupées de carton,   Mes trains électriques, Et mes  soldats de plomb   J'ai vidé la malle En osier du vieux temps   Que j'ai mal fermée Lorsque  j'étais enfant.   Petite soeur des rivières,   Éteins la lumière ! Couchée dans le lit Des nuages, Ouvre la fenêtre Et laisse entrer le froid ! Tant pis si je ne Suis pas sage Referme tes doigts Sur la bouche qui mord ! Petite soeur des rivières, Éteins la lumière ! Le voleur de Pâques Est tombé en chemin Je te déshabille Et je suis dans ta main Posé sur ta bouche Un oiseau de la nuit Qu'il batte des ailes Si tu touches à son nid Petite soeur des rivières, Éteins la lumière ! (Ad lib)

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À propos de la chanson

La chanson évoque les souvenirs d'enfance à travers le prisme d'objets familiers comme des chevaux de bois et des poupées de carton. Le narrateur semble se rappeler d'un temps révolu, plein d'innocence et de simplicité, tout en s'adressant à sa petite sœur, probablement imaginaire, en lui demandant d'éteindre la lumière pour plonger dans une ambiance plus douce et paisible. Il y a un mélange de mélancolie et de tendresse, où se mêlent des images de rêve et d’évasion. Dans ce contexte, on ressent un besoin de revenir à la douceur des souvenirs d'enfance, d'évoquer des figures familières et des sensations simples, tout en explorant les limites de l'imagination. Le ton de la chanson est à la fois intime et poétique, soulignant la fragilité des souvenirs et la beauté des rêves.