(xxx787) (x2) A Kernoa la ville enfumée dort Les toits de ses maisons en tuiles d'or Cachent des poupées qui parlent De fruits défendus Que de princes y ont mordu A Kernoa les arcs-en-ciel sont bleus Le ciel est mauve quand on est amoureux Et lorsque la pluie s'en mêle Comme ses cheveux L'aquarelle est dans ses yeux A Kernoa quand le rideau se lève On s'envole sitôt comme dans un rêve Les chevaux sont des licornes Les femmes des fées Aux habits un peu défaits ... Quand les oiseaux voleront à l'envers Envolez-vous avec eux sur la mer Mais ne pensez pas revenir Car on ne revient pas D'un pays qui n'existe pas Mais ne pensez pas revenir Car on ne revient pas D'un pays qui n'existe pas ...     

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque un lieu imaginaire, une ville poétique où tout semble enchanteur et mystérieux. À Kernoa, le quotidien se mêle à des rêves colorés, où les toits étincelants dissimulent des secrets fascinants et des histoires de désir. Les paysages se teintent d'amour avec des ciels mauves et des arcs-en-ciel, et les personnages prennent des allures féériques, comme des licornes et des fées. Il est question d'un voyage dans un univers où la réalité s'efface, et où l'évasion est à portée de main. Cependant, il rappelle aussi que cet endroit éthéré est inaccessible et qu'une fois parti, on ne peut revenir. Cette invitation à l'envol est pleine de mélancolie, soulignant l'éphémère de ces rêves et de ces souvenirs.