(2x) Le temps est blanc Le jour fléchit      Belle  et douce nuit                    La lune est bleue Je m'assoupis  Je pars le coeur dans l'étui                                   Voilà que je respire dans l'eau           Je vole même sans plumeau        Je suis enfin moi, enfin moi Et puis le jour fait ce qu'il fait  Défait le dormeur satisfait                    Il chasse tous les corps célestes  Tout y passe, bien peu qu'il reste                                  Il reste moi qui volais                   Qui respirais dans l'eau            Moi qui étais moi, étais moi Moi qui souris Qui marche enfin  La tête hors des épaules     Libre dans un corps Moi qui jaillis  Des souterrains De cent siècles de taule     Libre à mourir de rire             Il reste moi qui volais         Qui respirais dans l'eau                     Moi qui souris Qui marche enfin  La tête hors des épaules     Libre dans un corps Moi qui jaillis  Des souterrains De cent siècles de taule       Libre à mourir de rire De rire                                                            Bbmaj7(#11) : x10230 Fmaj13      : 1x0230 G2(#11)     : 3x0223 Em6         : 022020 F#11        : 244300 E7/D        : xx0454

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson évoque un voyage intérieur où l'on ressent une profonde connexion avec soi-même, symbolisant une quête de liberté et de sérénité. Le protagoniste décrit des moments de repos et de contemplation, où la nuit et la lune apportent douceur et apaisement. À travers des métaphores de vol et de respiration sous l'eau, il exprime un sentiment d'évasion et de renaissance, se libérant des entraves du quotidien. Le texte souligne également un contraste entre l'état de quiétude et le retour à la réalité, marquant la lutte entre le rêve et le réel. En fin de compte, le narrateur retrouve son essence, célébrant une libération par le rire et en faisant face à la vie avec un nouveau regard, léger et authentique.