Intro : (2 fois) Les joies nocturnes, d'un somnambule nu.      Sont les oies blanche, qui chante le nord la nuit. Quand au printemps la terre, fait mentir les désespérés.                   Il écoute bien sage, sur une pierre saillante. Refroidie par le vent du large, sertie de feuille de mente. Ignore-t-il qu'en son âme, se trouve un désespéré ? La La La                                Si le jour est sans discorde, s'il est heureux comme il le dit. Si le jour est sans discorde, pourquoi fuguer la nuit. Comme un désespéré ?                    Chantez les oies, chantez sans tumulte. Chantez sans que sa peine ne soit, pas être un adulte. Chantez les airs, les amours de borée. Pour ce désespère, pour tout les désespère. La La La La                   

Du même artiste

La fin de l'homme

La fin de l'homme

La voie lactée

La voie lactée

Sortez-moi de moi

Sortez-moi de moi

Le coeur en mille morceaux

Le coeur en mille morceaux

Primate électrique

Primate électrique

Rêver mieux

Rêver mieux

Le parapluie

Le parapluie

Je t'aime comme tu es

Je t'aime comme tu es

Ma dépendance

Ma dépendance

California

California

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson évoque le contraste entre la lumière du jour, synonyme de joie et de sérénité, et la solitude et la désespérance qui peuvent surgir quand la nuit tombe. Elle parle d’un somnambule qui erre, confronté à ses propres douleurs intérieures alors qu’il observe la nature qui continue d’évoluer autour de lui, avec les oies qui chantent, comme une invitation à laisser parler les émotions sans enfouir la tristesse dans le silence. Le protagoniste semble se débattre entre l'apparence d'un bonheur quotidien et les luttes personnelles qu'il tente de cacher. Le contexte pourrait être celui d'un moment de réflexion sur nos propres désirs et désespoirs, où l'arrivée de la nuit agit comme un révélateur des vérités intérieures. Cette dichotomie entre l’espoir du jour et la mélancolie de la nuit illustre bien la complexité des émotions humaines.