Intro : S'il fallait qu'un de ces quatre Mon âme se disperse Bien avant qu'elle ne s'écarte Du corps qui la berce Qu'un de ces quatre, qu'un de ces jours, La Folie Wooo hou hou hou S'il fallait qu'à cause d'elle Ton nom s'efface de ma mémoire Que si facilement ma cervelle Ce répète du matin au soir S'il fallait qu'un jour ce jour se jure de Ma folie En somme si mon âme oublie ton âme Et que mes yeux oublient tes yeux Ce sera le fruit de la démence Et non la violence d'un aveu Alors avant qu'un de ces jours la folie Je t'aime (x6)

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Chante encore

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque la peur de perdre un être cher en raison de la folie, d'une perte de repères. L'artiste exprime une angoisse profonde, craignant que son âme s’éloigne de celle de l’autre, rendant ainsi leur connexion fragile. Au fil des vers, il semble se poser la question de l’identité et de la mémoire, mettant en lumière la difficulté de vivre sans l’amour qui nourrit son existence. Dans ce contexte d’introspection, l’artiste cherche à affirmer son amour malgré les dangers que la maladie mentale peut représenter. Il souligne que, même si l’oubli devait survenir, ce ne serait pas par choix, mais plutôt une conséquence tragique de la folie. C'est un cri du cœur pour préserver la relation qui lui est si chère.