Intro :(x0x555) (x0x433) (xx0x10) (xx021x) (xx001x) Chaque jour que la nuit amène (xx321X)Sur cinq matins pour toute(0xx000) peine Je so(3xx000)rs de mo(xx0212)n lit (xx0213) Nu, totalement moi-même J'enfile un ordinaire de scène Des vêt(xx321x)ements de couleur Qui par je ne sai(0xx000)s quel malheur Me font gris J'oublie celui que je suis Les yeux dans les sourcils Voilà dans mon uniforme Je fais de moi un homme J'arrive au travail Je pointe sans faille Toujours à l'heure pour un patron Qui au fond s'en fou Et je souris Puis je me désole Pour toute cette vie qu'on me vole J'oublie celui que je suis Les yeux dans les sourcils Voilà dans mon uniforme Je fais de moi un homme Je fais de moi un homme Liberté à tous les guénillous Gloire aux couloirs où les vents sont doux Mes respects aux sens-abri les braves Mes amitiés aux chômeurs-courage

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Tout viendra s'effacer

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Chante encore

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Je t'aime comme tu es

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Dis tout sans rien dire

Dis tout sans rien dire

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson raconte le quotidien d’un homme qui, chaque matin, se lève et endosse un masque pour répondre aux attentes de la société. Il se sent dépouillé de son authenticité, enfilant des habits qui ne reflètent pas sa véritable essence. Dans son emploi, il se conforme à une routine où son sourire masque une profonde désillusion face à une vie qui lui échappe, rendant hommage à ceux qui luttent contre la précarité et la banalité de l'existence. Le contexte de la chanson évoque une critique sociale sur la banalisation de la vie au travail et la quête d'identité dans un monde qui semble souvent indifférent. Elle parle également de ceux qui vivent en marge, célébrant leur courage et leur résilience.