Intro : (x16)   Les p'tites mains ça turbine Pour construire les berlines   Que tu t'achètes en double Les p'tites mains dans l'bati Font du bruit, mais tant pis   Y'à des palaces au bout   Vu combien tu t'en sers   Ca s'rait bien qu'tu les serrent Sincèr'ment, tant qu'à faire Si les p'tits ruisseaux font les grandes rivières Les p'tites mains,l'air de rien Font les gros salaires Si les uns friment Sur des yachts en plein'mer Les p'tites mains rament Loin derrière   Les p'tites mains ça lessive Tes cach'mires et tes ch'mises   Et tes futales en v'lours Les p'tites mains ca s'abîme Dans des milliers d'usines   Pour pas grand chose en r'tour   Vu combien tu les paient   T'étonnes pas des piquets d'grève   Et gare au mois d'mai Si les p'tits ruisseaux Font les grandes rivières Les p'tites mains,l'air de rien Font les gros salaires Si les uns friment Sur des yachts en plein'mer Les p'tites mains rament Loin derrière (x8) (x3) Si les p'tits ruisseaux Font les grandes rivières Les p'tites mains,l'air de rien Font les gros salaires Si la vie des uns Fleur bon la croisière Les p'tites mains rament Loin derrière   Et elles t'adressent Un doigt en l'air

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson aborde les réalités du travail manuel et des efforts déployés par ceux qui œuvrent dans l'ombre pour permettre à d'autres de vivre dans le confort. Elle met en lumière le contraste entre les petites mains qui construisent et produisent, et une société qui profite souvent de leurs efforts sans vraiment reconnaître leur importance. Les paroles soulignent aussi le déséquilibre entre ceux qui affichent une vie luxueuse et ceux qui, malgré leur labeur acharné, restent en retrait et peinent à joindre les deux bouts. Finalement, il y a un appel à la réflexion sur la valeur et la reconnaissance du travail acharné, souvent oublié ou négligé.