C’était pas pour tes cahiers Pour lire des textes Que le dimanche soir je venais C’était prétexte. C’était pour sentir le jazz En moi venant Quand tes genoux tu les croises De temps en temps. Le plaisir est un secret En période rose. Dès qu’on sent qu’on s’fait d’l’effet On s’cache des choses. C’est pas pour que tu t’en ailles Que je te disais : "Tu peux foutre le camp bye bye. Fiche moi la paix." C’était pour que tu me dises : "Non Je partirai pas. Ma vie je veux la faire en long Entre tes bras." Les fâcheries ont des secrets En période rose. Dès qu’on sent qu’on s’fait d’l’effet On s’cache des choses. (2x)

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Chanter c'est lancer des balles

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Le fil

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Presque

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque un amour caché et délicat, où les protagonistes se retrouvent lors de moments de secret et de complicité. Les paroles parlent de rencontres passées sous prétexte d'activités anodines, mais en réalité, c'est pour ressentir une connexion profonde. Les instants de passion sont entourés de mystère, et le désir de ne pas trop en dévoiler est palpable. Le contexte pourrait être celui d'une relation teintée de tension, où les sentiments sont à la fois passionnés et complexes. Il est question de fierté et de jeux de pouvoir, mais aussi de l'envie de garder une part d'intimité, de ne pas tout révéler même quand on ressent une attirance forte. Cela donne un aperçu des dynamiques amoureuses, souvent remplies de non-dits et de secrets.