(tempo ~130) Le vois-tu venir mon amour ce dimanche avec sa gueule moche Ce cancrelat qui tourne autour de ce jour triste comme un son d'cloche Au temps suspend mes heures de vol éprouve mon cœur de patine Quand la déprime me racole que ses maux de passe me chagrinent Entends-tu la marche funèbre de cette semaine qui crève A cette détresse une trêve poser ma bouche sur tes lèvres Caresse-moi, caresse-moi j'ai le ventre gonflé de larmes Ce soir la vie me rétame caresse-moi, caresse-moi Caresse-moi, caresse-moi ne laisse pas ce jour vieillir Sans poser avant de partir tes mains sur moi, caresse-moi | | | | | | | |/ C'est un dimanche comme tant d'autres qui déjà me vide le cœur Une petit' bête noire se vautre impunément sur mes humeurs J'ai la déprime à fleur de peau et l'automne dans mes entrailles Pas une bière placébo ne peut soigner ce qui m'entaille Et toujours la marche funèbre de cette semaine qui crève A cette détresse une trêve poser ma bouche sur tes lèvres Caresse-moi, caresse-moi j'ai le ventre gonflé de larmes Ce soir la vie me rétame caresse-moi, caresse-moi Caresse-moi, caresse-moi ne laisse pas ce jour vieillir Sans poser avant qu'il n'expire tes mains sur moi, caresse-moi 2ème fois chant... Et toujours la marche funèbre de cette semaine qui crève A cette détresse une trêve poser ma bouche sur tes lèvres Caresse-moi, caresse-moi j'ai le ventre gonflé de larmes Ce soir la vie me rétame caresse-moi, caresse-moi Caresse-moi, caresse-moi ne laisse pas ce jour vieillir Sans poser avant qu'il n'expire tes mains sur moi, caresse-moi ||: | | | | | | | :|| (6x) | | |

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À propos de la chanson

Cette chanson évoque un dimanche morose, où l'amour se fait désirer face à une mélancolie dominante. L'artiste décrit une dépression qui l'envahit, symbolisant une semaine difficile qui s'achève. Il aspire à la douceur et à la tendresse pour apaiser sa souffrance, cherchant à se rapprocher de l'autre pour échapper à ce vide émotionnel. Les caresses deviennent alors un remède, une échappatoire à une routine pesante et à une tristesse persistante. La quête d'une connexion humaine et d'un moment de répit apparaît comme essentielle dans ce tableau lugubre.