Intro : J'ai rêvé, un soir de solitude, Avec exactitude, Une heure au bord de l'eau. J'ai cru voir avec incertitude Des machines absurdes Marcher sur les flots. Vers les lumières oranges, Les gens, ça les dérange Que je n'sache pas auquel ressembler. Vous aviez l'air étrange, Des yeux de mauvais ange Que je n'peux plus oublier. J'ai le mal du coeur en altitude, Dans l'immensitude De mon ciel d'aimer. C'est, faut croire, une fâcheuse habitude Et j'ai peu d'aptitude À la vouloir changer. [Refrain] J'ai rêvé, un soir de solitude, A des machines absurdes, Une heure de mon passé Finale :

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À propos de la chanson

La chanson évoque le rêve d'une solitude à la fois douce et troublante, où l'artiste imagine des créations étranges se déplaçant sur l'eau. Il ressent une incertitude, partagé entre l'interrogation de son identité et les relations humaines. Les « machines absurdes » symbolisent sans doute des pensées ou des souvenirs pesants qui interfèrent avec ses émotions, accentuant son mal-être. Dans cette contemplation, malgré les lumières et les visages qui l'entourent, il se sent déconnecté, perdu dans un ciel d'amour inaccessible. La mélancolie de ce moment parle de la difficulté d'accepter son passé et de la résistance à changer, soulignant ainsi une vulnérabilité face à ses propres désirs.