(x7) Camarade tu passes invisible dans la foule Ton visage disparaît dans la marée brumeuse De ce peuple au regard épaillé sur ce qu'il voit La tristesse partout de beaux yeux de hublot Qui donc démêlera la mort de l'avenir Tu écoutes les plaintes de graffiti sur les murs Tu touches les pierres de l'innombrable solitude Tu entends battre dans l'ondulation des épaules Ce coeur lourd par la rumeur de la ville en fuite Qui donc démêlera la mort de l'avenir Tu allais Jean Corbo au rendez-vous de ton geste Tandis qu'un vent souterrain tonnait et cognait Pour des années à venir dans les entonnoirs de l'espérance Qui donc démêlera la mort de l'avenir Qui donc démêlera la mort de l'avenir Qui donc démêlera la mort de l'avenir

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À propos de la chanson

La chanson évoque la difficulté de percevoir l'individu dans la masse, où les visages se fondent et la tristesse s'immisce dans les regards des passants. Elle dépeint une atmosphère de solitude au milieu d'une ville qui semble s'agiter, tout en interrogeant la distinction entre la mort et l'avenir. À travers des images puissantes, elle invite à ressentir le poids des douleurs collectives et des espoirs enfouis. Le personnage évoqué se heurte à un monde en mouvement, cherchant à comprendre son propre chemin et celui des autres dans cette quête d'espoir. Ce morceau s'inscrit dans un contexte de réflexion sur notre condition humaine et sur les luttes intérieures des individus au sein d'une société qui avance à toute allure. Les références à la ville et à ses bruits symbolisent le tumulte de notre époque, où chaque personne porte un fardeau invisible.