Intro : (2x) J'ai vu l'oiseau au loin L'horloge au mur Les désirs à dessein Qui s'accumulent à la clôture J'ai vu le vent enfin Dans l'embrasure Je suis parti comme un train Sans écouter tous les murmures Et je n'attends plus rien Plus rien c'est sûr Et je n'attends plus rien rien Instrumental : J'ai vu l'oiseau au loin Senti l'usure Les traits comme un dessin Qu'y faudrait ben que je figure J'ai vu le vent enfin J'ai vu l'air pur Je suis parti comme un train En me foutant ben des blessures Et je n'attends plus rien Plus rien c'est sûr Et je n'attends plus rien rien Instrumental :(2x) (2x) Et je n'attends plus rien Plus rien c'est sûr Et je n'attends plus rien rien Et je n'attends plus rien Plus rien c'est sûr Et je n'attends plus rien Et je n'attends plus rien Et je n'attends plus rien Finale :(4x)

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque un moment de libération et de désengagement, où l'auteur décide de ne plus rien attendre de la vie. Il observe des symboles comme l'oiseau et l'horloge, qui illustrent le passage du temps et les aspirations qui stagnent. En choisissant de partir sans prêter attention aux doutes ou aux blessures, il exprime une volonté de se libérer des attentes, des désirs accumulés et des murmures négatifs environnants. Dans ce contexte, on ressent une quête de légèreté et d'authenticité, une sorte de réponse à une époque où les attentes peuvent être écrasantes. Finalement, c’est un appel à se recentrer sur soi-même et à embrasser la liberté d'être sans se soucier de ce que les autres pourraient penser.