J'ai le droit de rêver En t'appelant princesse J'ai le droit de pleurer D'avoir de la tendresse J'ai le droit au hasard Dans une partie de dés Comme on a le droit de pleurer Quand on est le dernier J'ai le droit à la drogue Pour m'échapper A l'alcool, à l'amour J'ai le droit de baiser J'ai le droit de me tuer Pour éviter de voir Ce bonhomme t'embrasser Même s'il fait noir J'ai le droit à l'amour Que tu peux me donner Le droit de faire un tour J'ai acheté un ticket J'ai le droit à la mort Mais faut pas en abuser Une dernière fois encore Avant de t-en parler J'ai le droit au mariage Moi aussi j'veux divorcer Le droit de m'suicider Comme toujours pour t'échapper J'ai le droit aux cadeaux Que tu veux me donner Le droit d'être un idiot Et de le montrer J'ai le droit de jouer Avec ma guitare De t'regarder dormir Enfin te voir J'ai le droit de chanter Cette humeur d'un soir Où le courage d'aimer M'a laissé le cafard J'ai le droit de chanter Cette humeur d'un soir Où le courage d'aimer M'a laissé le cafard 

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson évoque les diverses émotions et les droits que chacun revendique dans ses relations amoureuses. Elle aborde des thèmes de rêve, de tendresse, de désespoir et de liberté, en insistant sur le droit d’expérimenter, que ce soit à travers l’amour, la douleur ou même des choix destructeurs. Le narrateur exprime un mélange de vulnérabilité et de courage, tout en naviguant entre joie et mélancolie. Le contexte semble être celui d'une soirée où les souvenirs et les réflexions sur l’amour se bousculent, créant un besoin d’évasion. Les paroles évoquent un moment de solitude où le protagoniste ressent la confusion et le cafard, mais où il trouve également des instants de beauté dans la simplicité des gestes quotidiens. C'est un instant partagé entre l'ombre et la lumière, entre la puissance des rêves et la douleur des réalités.