Nous n'irons plus au bois Les lauriers sont coupés La belle que voilà Ira les ramasser. Entrez dans la danse Voyez comme on danse Sautez, dansez Embrassez qui vous voudrez. La belle que voilà La laiss'rons-nous danser ? Et les lauriers du bois Les laiss'rons-nous faner ? (Refrain) Non, chacune à son tour Ira les ramasser Si la cigale y dort Il n'faut pas la blesser. (Refrain) Le chant du rossignol La viendra réveiller Et aussi la fauvette Avec son doux gosier. (Refrain) Et Jeanne, la bergère Avec son blanc panier Allant cueillir la fraise Et la fleur d'églantier. (Refrain) Cigale, ma cigale Allons, il faut chanter Car les lauriers du bois Sont déjà repoussés. (Refrain)

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Elle est toujours derrière

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Trois anges sont venus ce soir

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À Paris, l'est une vieille

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Pirouette, cacahuète

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La p'tite Jument

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Trois jeunes tambours

Trois jeunes tambours

Chevaliers de la table ronde

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Les rubans des rubans

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La vigne des vignes

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Farme ta gueule, laisse-moi chanter

Farme ta gueule, laisse-moi chanter

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson évoque des thèmes de camaraderie et de nature, avec une belle jeune fille qui se rend au bois pour ramasser des lauriers. Les paroles incitent à la danse et à la joie collective, suggérant que chacun peut participer à ce moment festif. On encourage chacun à profiter de ces instants et à ne pas blesser ceux qui dorment, comme la cigale. Le contexte semble évoquer une sorte de célébration printanière où le retour à la nature et la convivialité sont à l'honneur, tout en mettant en avant des activités simples et joyeuses qui rapprochent les gens. C'est une belle ode à la saison et aux plaisirs des rencontres en plein air.