Monsieur l'curé n'veut pas Que les gars embrassent les filles Mais il ne défend pas Que les filles embrassent les gars ! Monsieur l'curé n'veut pas Que les gars embrassent les filles Mais Monsieur l'maire a dit D'les embrasser malgré lui ! Tralala lalère Tralala lalère Tralalala    lalala lalère Tralala lalère Tralala lalère Tralala lalala lalala Monsieur l'curé n'veut pas Que les gars dansent en Carême Mais il ne défend pas Que les filles sautent dans leurs bras ! Monsieur l'curé n'veut pas Que les gars embrassent les filles Mais Monsieur l'maire a dit D'aller danser malgré lui ! Monsieur l'curé n'veut pas Que les gars taquinent le cidre Mais il ne défend pas Que les filles fassent boire les gars ! Monsieur l'curé n'veut pas Que les gars taquinent le cidre Mais Monsieur l'maire a dit Qu'un p'tit coup chasse les soucis !

Couverture du livre Ultra intelligence

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À propos de la chanson

Cette chanson aborde de manière humoristique les contradictions entre les règles de la vie religieuse et les réalités des mœurs villageoises. Le curé interdit certaines interactions, comme les garçons qui embrassent les filles ou qui dansent pendant le Carême, mais il semble plus indulgent quand il s'agit des filles. En revanche, le maire, plus pragmatique, encourage les jeunes à vivre librement, à danser et à célébrer, même si cela va à l'encontre des préceptes du curé. Le contexte de cette chanson se situe probablement dans une communauté rurale où les normes traditionnelles et religieuses sont ancrées, mais où la jeunesse aspire à la légèreté et à la joie, illustrant ainsi le décalage entre les attentes de l’autorité religieuse et les envies des jeunes. C’est un reflet des tensions entre tradition et modernité, le tout avec légèreté et espièglerie.