Gaudeamus igitur, Iuvenes dum sumus, Post jucundam juventutem Post molestam senectutem Nos habebit humus. Nos habebit humus. Ubi sunt, qui ante nos In mundo fuere, Vadite ad superos, Transite ad inferos, Ubi jam fuere. Ubi jam fuere. Vita nostra brevis est, Brevi finietur, Venit mors velociter, Rapit nos atrociter, Nemini parcetur. Nemini parcetur. Vivat Academia, Vivant Professores, Vivat membrum quodlibet, Vivant membra quaelibet, Semper sint in flore! Semper sint in flore! Vivant omnes virgines Faciles, formosae Vivant et mulieres Tenerae, amabiles, Bonae, laboriosae. Bonae, laboriosae. Vivat et respublica, Et qui illam regit, Vivat nostra civitas, Mecaenatum caritas, Quae nos hic protegit. Quae nos hic protegit. Pereat tristitia, Pereant osores, Pereat diabolus, Quivis Antiburschius, Atque irrisores. Atque irrisores.

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À propos de la chanson

Hymne international des étudiants, le Gaudeamus igitur est aussi connu sous le titre De brevitate vitae, « sur la brièveté de la vie ». Le texte latin est anonyme : on en trouve des vers presque identiques dans un manuscrit de 1287 conservé à la Bibliothèque nationale de France, mais la version chantée aujourd'hui est celle publiée par Christian Wilhelm Kindleben dans son recueil Studentenlieder en 1781, sur une mélodie que l'on attribue à Johann Christian Grünthaus. La chanson invite à profiter de la jeunesse avant que la vieillesse et la terre ne réclament leur dû, puis lève son verre à l'université, aux professeurs, aux jeunes filles et à la république. Elle est encore chantée lors des cérémonies universitaires dans de nombreux pays, et Brahms en a repris le thème dans son Ouverture pour une fête académique.