Intro : La Maritza c'est ma rivière Comme la Seine est la tienne Mais il n'y a que mon père  Maintenant qui s'en souvienne Quelque fois      ... De mes dix premières années Il ne me reste plus rien Pas la plus pauvre poupée Plus rien qu'un petit refrain D'autrefois  ...  ... La La la la ...                                       Tous les oiseaux de ma rivière Nous chantaient la liberté Moi je ne comprenais guère Mais mon père lui savait Ecouter... Quand l'horizon s'est fait trop noir Tous les oiseaux sont partis Sur les chemins de l'espoir Et nous ont les a suivis, À Paris... (Parlé :) De mes dix premières années Il ne reste plus rien...rien Et pourtant les yeux fermés Moi j'entends mon père chanter Ce refrain... La la la la ... (ad lib)                      

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque des souvenirs d’enfance liés à une rivière symbolique, qui représente une connexion profonde avec la famille et le passé. Le chanteur se remémore une époque où la beauté et la liberté, incarnées par les oiseaux, l’entouraient, même s’il ne comprenait pas pleinement leur signification à l'époque. À travers le récit de son père qui savait écouter et comprendre ces ombres du passé, une nostalgia émerge, révélant la perte d'innocence et l'éloignement des racines face à des horizons assombries par les épreuves. Les souvenirs, bien qu'évanouis, demeurent vivants dans l'esprit du narrateur, soulignant l'importance du lien familial et de la mémoire.