Tu vois, je suis dans les cartons, Je trie, j'emballe, je vide la maison, Je range tes lettres, tes cartes postales, Un vieux pull-over, une coupure de journal, Je passe ma rage à remplir des cartons, C'est fou ce qu'on amasse au fil des saisons, Je range mes livres et mes chaussettes, Le magnétophone à cassettes, Je range, je range, je range Tu vois, je suis dans les cartons, Je peine, je râle, un soupir un juron, Je range les photos de ton anniversaire, Celles du voyage à Paris, celles du week-end à la mer, Tu étais partie, je me souviens, tu étais partie, Tu vois, je suis dans les cartons, J'emballe, je trie, j'ai bientôt fini, Ça y est, tu es dans les cartons, Tu es dans les cartons, ...

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À propos de la chanson

La chanson évoque le processus de faire le tri dans des souvenirs et des objets accumulés au fil du temps, alors que l'interprète s'active à emballer et ranger une maison qui n'est plus habitée. On ressent une certaine mélancolie dans cette tâche, avec la nostalgie des lettres, des photos et des objets qui rappellent des moments partagés. Ce travail de rangement devient aussi un moyen de faire face à l'absence de l'autre, plongé dans une sorte de catharsis en faisant le vide autour de soi. Le contexte pourrait être celui d'une séparation ou d'un déménagement, où l'on doit faire le point sur les souvenirs et objets laissés derrière soi. C'est une période de transition, mêlant souvenirs heureux et tristesse.