Devant l’éternel j’vous jure qu’j’en ai vu Des grandes des belles des moches et des tordues Tous les ports du monde ont chacun la leur Celle qui vous plombe à cent dollars de l’heure Y’en a toujours une pour t’emballer le coeur Une qu’est plus douce plus gentille que ses consoeurs Qui t’dit c’est ok parfois je t’aime Une qui te promet d’attendre que tu reviennes Mais qui se gêne pas pour y retourner quand même   Martiniquaise partit niquer Une Angolaise partit se faire angler Une Thaïlandaise faite pour tailler Une Mexicaine excitante excitée                   Dans ces bordels je peux dire que j’ai aimé Les jouvencelles comme les vielles édentées Pourvu qu’ça respire et pis qu’ça bouge Et qu’ça m’fait rire sinon c’est le carton rouge Mais chaque fois y a une petite qu’est pas pareil Qu’a les yeux plus grands qu’la mer et le ciel Qui te prend toute la tête comme un soleil Qui te fait la fête qui connaît pas le sommeil Qui te ta tête en prenant ton oseille Armoricaine armoirisée Une Brésilienne qui s’appelait Roger Une Sicilienne qu’avait pas de frères Une Irlandaise terminée à la bière                   J’en ai tellement fait dans tous les pays J’ai l’impression de naviguer rue de St-Denis De toutes les couleurs de toutes les races Y a des p’tites soeurs qui ont laissé des traces À chaque escale le grand amour m’attend Quand je craque j’fais pas semblant je saute dedans Pourvu que je tienne une caisse j’y pense trop fort J’suis comme un clebs fidèle jusqu’a le mort À la tigresse qui s’occupe de mon corps   Bergère Allemande qui aboyait Une Portugaise qui avait 60 balais Une Égyptienne qui f’sait les fouilles Une vénérienne qui refilait la chtouille                  Cap sur les îles cap sur les colonies Une beauté black et je repeuple les Antilles Quelques chausses en flamme à chaque fois Pour une d’ces dames j’ferais n’importe quoi P’tet même bien que j’arrêterais de picoler D’être marin et devenir quincaillier Ne plus avoir qu’elle comme ciel de vie Lui dire qu’elle est belle et qu’c’est pour la vie Oublier le bordel indéfinitif Une Londonienne qu’était toute molle Et une Tartare absolument mongole Une Suédoise qui suait dure     Une Miss pole nord ou un phoque j’suis pas sûr                   Martiniquaise partit niquer Une Angolaise partit se faire angoler       Une Thaïlandaise faite pour tailler Une Mexicaine excitante excitée Armoricaine armoirisée Une Brésilienne qui s’appelait Roger Une Sicilienne qu’avait pas de frères Une Irlandaise terminée à la bière                Bergère Allemande qui aboyait Une Portugaise qui avait 60 balais Une Égyptienne qui f’sait les fouilles Une vénérienne qui refilait la chtouille Une Londonienne qu’était toute molle Et une Tartare absolument mongole     Une Suédoise qui suait dure Une Miss pôle nord ou un phoque j’suis pas sûr      

Du même artiste

Bobby Sands

Bobby Sands

J'ai Pas Dsoleil

J'ai Pas Dsoleil

Juste une gigue en do

Juste une gigue en do

Frères du port

Frères du port

Femmes de légende

Femmes de légende

T'es mon secret

T'es mon secret

Pavillon Noir

Pavillon Noir

Les p'tites du bout du monde

Les p'tites du bout du monde

Fils de Lorient

Fils de Lorient

Rappelle-moi

Rappelle-moi

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque les aventures amoureuses d'un marin qui a navigué à travers le monde. Il décrit avec humour et légèreté ses nombreuses rencontres avec des femmes de différentes nationalités, chacune ayant ses propres particularités. Malgré la diversité des expériences, il souligne l'impact que ces rencontres ont eu sur lui, laissant des souvenirs et des émotions marquantes. Le contexte de la chanson se situe dans un univers maritime où les escales dans des ports lointains deviennent l'occasion de vivre des histoires intimes et changeantes. L'artiste met en avant le contraste entre l'amour fugace et les promesses parfois non tenues, tout en célébrant la beauté de ces échanges. C'est un hommage à la passion et à l'effervescence des rencontres humaines.