|__ |__ |__ |__ |  |__ | Si vous la rencontrez bizarrement parée Traînant dans le ruisseau un talon déchaussé Et la tête et l'œil bas comme un pigeon blessé Messieurs,  ne crachez pas de jurons ni d'ordures Au visage fardé de cette pauvre impure Que déesse famine a par un soir d'hiver Contrainte à relever ses jupons en plein air Cette bohème-là, c'est mon bien,  ma richesse Ma perle, mon bijou, ma reine, ma duchesse

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque la rencontre avec une femme, visiblement en détresse et en quête de survie, qui se trouve dans une situation précaire, traînant dans les rues avec un soulier perdu. Malgré son apparence abîmée, elle est présentée avec tendresse, l'artiste lui attribuant une dignité et une beauté inattendues. Il exprime son attachement à cette "bohème", la considérant comme sa véritable richesse, sa précieuse compagne, et lui offrant un regard bienveillant à travers les jugements de la société. Ce morceau décrit une réalité souvent ignorée, celle des laissés-pour-compte, tout en célébrant l'amour et la compassion. Dans un contexte où les apparences peuvent prêter à confusion, il nous rappelle l'importance de voir au-delà des façades et d'apprécier la valeur intrinsèque des personnes.