Les gens qui n'ont plus rien à faire Se suivent dans la rue Comme des wagons de chemin d'fer, fer Fer, fer, fer, fer, fer, fer Quoi faire Faire coiffeur Fer à viser les bonnes femmes Qui n'ont plus rien à faire Férues de leur fer à friser Zé zé zé zé zé zé Faire friser la catastrophe À leur mari qui s'approche Et demande combien ça coûte   Oh ! Quoi ! Kot kot coûte Coûte coûte coûte que coûte ! Combien ça coupe ! Les gens qui n'ont plus rien à faire Voguent les p'tits navires chavirent Le vent en poupe Coupent le souffle et paient quand même M'aimes-tu comme autrefois ? Foi de mari, je t'aime, je t'aime autant Autant en emporte le vent     La la la... Faire faire faire...   Faire lonlaire

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Letizia

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque le désespoir et l'ennui de ceux qui se sentent perdus dans la vie, se déplaçant comme des wagons vides dans une ville sans âme. Les protagonistes, qui semblent ne plus avoir de but, trouvent des moyens de s'occuper, comme aller chez le coiffeur, en vain cherchant à s'accrocher à des rituels du quotidien. Il y a une réflexion sur l'amour et la promesse, où l'on entend une déclaration nostalgique, rappelant des sentiments passés qui semblent être emportés par le temps et les aléas de la vie. La mélodie légère cache une profondeur, soulignant la fragilité des relations et des rêves dans un monde souvent morose. Cette dualité entre le léger et le sérieux fait partie de l'essence de la chanson.