Faut-il encore que tu le veuilles, Je veux te cueillir feuille à feuille, Disperser d'abord tes sandales Au hasard, comme deux étoiles Hum... D'abord tes cils et tes cheveux Et puis, enfin si tu le veux, Baiser tes seins écarquillés Et tes gestes éparpillés Ah... Et puis infiniment descendre Et là où, tiède sous la cendre Incandescente, un peu de braise Attend que cent baisers l'apaisent Hum... Comme un oiseau couve son nid M'attarder jusqu'à l'infini, Te saliver jusqu'à ce que Cent mille anges ferment tes yeux, Tes yeux Je veux t'aimer feuille après feuille Faut-il encore que tu le veuilles

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À propos de la chanson

La chanson évoque une rencontre amoureuse empreinte de douceur et de passion. L'artiste exprime le désir de découvrir chaque aspect de l'être aimé, en se concentrant sur des détails intimes et sensoriels. À travers des métaphores délicates, il décrit l'envie de se rapprocher, de partager des moments de tendresse et de dévotion, tout en laissant la place à l'autre pour accepter cet amour. Le contexte se situe dans un cadre romantique, où l'échange et le consentement sont au cœur de l'expérience amoureuse. L'artiste invite l'autre à participer activement, soulignant ainsi l'importance de vouloir et d'être réceptif à cet amour partagé.