(A cappella:) Les fill's ont toujours l'air d'être libres Comme l'air Quand ell's ont le corps en équilibre Sur la mer Les frissons des nuits blanches s'effacent Sous leurs yeux Leurs amants ne laissent pas de trace Ou si peu Sur le sable ell's posent leurs lunettes Pour bronzer Leurs seins nus battent sous la serviette  j'osais J'irais bien leur parler de la France Du pays Leur dire : "Tiens, vous êtes en vacances ? Moi aussi" J'habite au bungalow soixant'-treize Près d'ici Y a du gin, des cigarett's anglaises Un grand lit Mais voilà, je n'leur dis ça qu'en rêve C'est pourquoi Y a toujours quelqu'un qui les enlève Avant moi Et pourtant je dirai en septembre Aux copains J'ai passé tout l'été dans ma chambre (SA) Et vous ? Rien ?

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque une scène d'été où des femmes semblent profiter de leur liberté sur la plage, tandis qu'un homme les observe. Il décrit avec nostalgie ses rêves et ses désirs, notamment son envie de les aborder et de leur parler de son propre quotidien. Cependant, malgré ses fantasmes et son désir de connexion, il se retrouve seul, enfermé dans son bungalow, tandis que la réalité de sa solitude s'oppose à l'image enjouée des vacances. La mélodie capture cette ambivalence entre le rêve et la réalité, et la chanson est imprégnée d'une douce mélancolie. C'est un tableau où la légèreté des moments estivaux cache une solitude persistante.