Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau Du temps où coulait ma chance, au fil de ton eau      Parle-moi des doux délires, de mes tendres années Les bleuets qui les fleurirent, sont-ils à jamais fanés ? Parle-moi de ces dimanches, où je venais te confier En timides voiles blanches, nos rêves de papier Parle-moi tant que j'y pense, de mon premier amour Il était tout innocence, a-t-il duré toujours ?        Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau Du temps où coulait ma chance, au fil de ton eau      Coule, coule mon enfance, au fil du souvenir C'est un jeu perdu d'avance, que de la retenir Car le vent de l'insouciance, un jour lâcha ma main Je vins pleurer en silence, et larmes tu devins Champs de roses, champs de ronces, que j'avais traversés Je viens chercher réponse, qui de vous m'a blessé            Parle-moi de ton enfance, mon vieux ruisseau Du temps où coulait ma chance, au fil de ton eau      Je suis tombé le nez dans un rêve, c'est la faute au ruisseau Coeur meurtri je m'en relève, c'est la faute à son eau ...

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À propos de la chanson

La chanson évoque avec nostalgie le souvenir d'une enfance heureuse, symbolisée par un ruisseau qui raconte des moments précieux et insouciants. L'artiste se remémore des rêves enfouis, des premières amours innocentes et des dimanches passés à se confier à l'eau, tout en s'interrogeant sur la durée de ces instants éphémères. Au fil des paroles, il réalise que le temps a emporté ces souvenirs, laissant place à une mélancolie profonde, où l'on cherche des réponses sur les blessures du passé. À travers ces réflexions, l'artiste cherche à jongler avec le plaisir de la mémoire et la douleur de la perte.