Intro : Quand la Marie que j'aimais s'amenait en minaudant, dans mon nid, au mois de mai, j'avais  jamais mal aux  dents. De tout Marie émanait le beau,  le doux, le mignon, mais dans ma menue monnaie y'avait  pas le mot million. Marie  n'était pas mémère, elle aimait bien ma moumoute, mes mimiques, ma marinière, et mes  manières de mammouth. Les amis de mon aimée m'amusaient, mais allons-donc, les habits amidonnés, ils donnaient dans le bidon. Mais Marie, ma muse, ma reine, n'était pas des masses ma mie, la muse ment et l'amant peine, si j'puis m'exprimer ainsi. C'est décidé, dès demain, j'ai des idées détonnantes, je vais demander la main de Marie, si ça l'enchante. Si j'aimais sa tombola, si jamais ça tombe à l'eau, mon amante deviendra, ben voyons, l'amante à l'eau. Finale :

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À propos de la chanson

La chanson évoque les souvenirs d'un amour léger et insouciant, celui d’un homme pour une femme nommée Marie. Il décrit avec tendresse leur complicité, leurs échanges, et les petites particularités de leur relation. Bien que Marie soit pétillante et charmante, le narrateur reconnaît qu'il n'a pas une grande fortune à lui offrir, mais il se plaît dans leur histoire. Malgré les doutes légers sur la sincérité de leur amour, il décide de lui demander sa main, un geste plein d'espoir, même s'il envisage que ces plans pourraient bien ne pas aboutir. C'est une ode à la simplicité des sentiments d'autrefois, quand l'amour se mesurait à des choses simples et belles.