Intro : On se connaissait peu, je le croisais parfois Dans un bar parisien, a deux pas de chez moi Nous buvions quelques verres, jusque tard dans la nuit Etait-ce le chemin pour devenir amis ? Il m'expliquait sa terre, son peuple, son pays J'écoutais en silence, attendri Me parlais d'Ajaccio, de Calvi, de Bastia Des corrompus notoires, des élus, des mafias Et des encagoulés réunis au fond des bois Pour défier la justice et ce putain d'état Moi qui ai toujours aimé, tous les Robins des Bois Les peuples insoumis, j'aimais ça. x2 S'est fait butter un soir aux abords du maquis C'est fait flinguer pourquoi ? et par quel ennemi ? Avait-il tué d'abord pour être tuer aussi ? Etait-il un rebelle ? était-il un bandit ? Tu me manques ce soir et je parle de toi A ta douce compagne qui pleure près de moi Les mots qu'elle ne dit pas, c'est la loi de l'Omertà De ce pays que j'aime quand il vit épanoui Loin du bruit d'la fureur des fusils. (x2)

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À propos de la chanson

La chanson évoque la rencontre d'un homme avec un autre, dont il découvre l'histoire et les luttes pour sa terre natale. À travers des conversations dans un bar, il apprend à connaître le peuple corse, ses traditions et les injustices auxquelles il fait face. Un jour, cet ami est tragiquement tué, provoquant une profonde tristesse chez celui qui reste et une réflexion sur les raisons de cette violence. Le récit dépeint un mélange de admiration et de désespoir face à un pays meurtri par des conflits internes et une omertà pesante, où l'absence de dialogue se mêle à la douleur de ceux qui pleurent leurs proches.