Laissez parler les p'tits papiers A l'occasion, papier chiffon Puiss'nt-ils un soir, papier buvard Vous consoler. Laissez brûler les p'tits papiers Papier de riz ou d'Arménie Qu'un soir ils puissent, papier maïs Vous réchauffer. Un peu d'amour, papier velours Et d'esthétique, papier musique C'est du chagrin, papier dessin Avant longtemps. Laissez glisser, papier glacé Les sentiments, papier collant Ca impressionne, papier carbone Mais c'est du vent. Machin, machine, papier machine Faut pas s'leurrer, papier doré Celui qu'y touche, papier tue-mouche Est moitié fou. C'est pas brillant, papier d'argent C'est pas donné, papier monnaie Ou l'on en meurt, papier à fleurs Ou l'on s'en fout. Laissez parler les p'tits papiers A l'occasion, papier chiffon Puiss'nt-ils un soir, papier buvard Vous consoler. Laissez brûler les p'tits papiers Papier de riz ou d'Arménie Qu'un soir ils puissent, papier maïs Vous réchauffer.

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À propos de la chanson

Cette chanson évoque l'importance des petits souvenirs et des émotions liées à la vie quotidienne, symbolisés par divers types de papiers. Elle nous invite à laisser libre cours à ces sentiments, qu'ils soient joyeux ou tristes, en mettant l’accent sur leur capacité à nous apporter réconfort et chaleur lors des moments difficiles. À travers différentes métaphores, l'artiste souligne que, malgré la légèreté apparente de ces "p'tits papiers", ils représentent des expériences et des relations humaines qui nous touchent profondément. Le contexte de cette chanson peut être perçu comme une réflexion sur les liens humains et les souvenirs. À une époque où les interactions sont souvent éphémères, elle rappelle la valeur des tendres moments gravés dans nos mémoires, soulignant que cela peut parfois suffire à apaiser nos peines.