Intro : (4x) Assis près de la fenêtre donnant sur la cours je suis seul et c'est la fête de mon premier jour aujourd'hui j'ai l'habitude après tant d'années car pour moi la solitude c'est vivre au passé J'ai mémoire d'une tante qui venait chez nous m'offrir des sucres de menthe avec Marie-Lou Marie-Lou c'est la cousine que je préferait c'était mon cadeau intime rubané de soie Y'avait l'oncle Diogène qui fesait deux noeuds autour d'un mouchoir de cennes en m'clignant des yeux j'avais le geste rapide mais mon oncle aussi questionnait d'un oeil avide, qu'est-ce qu'on dit ? merci ! Alors je croquait mes menthes en comptant mes sous pendant que l'oncle et la tante cherchaient Marie-Lou Marie-Lou c'est la cousine que je préferait c'était mon cadeau intime rubané de soie, deux fois... Marie-Lou collait sa bouche contre les carreaux sur des nuages de souffles m'écrivait des mots des mots qui si je résume, puisqu'images vaut dix milles petits coeurs de brume au chassis d'en haut Assis près de la fenètre donnant sur la cours je suis seul et c'est la fête de mon premier jour j'offre mon cadeau intime devenu chanson à Marie-Lou ma cousine souffle de bonbons

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À propos de la chanson

La chanson évoque un moment de nostalgie et de réflexion sur l'enfance à travers le prisme d'une fête. Le narrateur se rappelle de ses souvenirs liés à sa cousine, Marie-Lou, et des interactions simples mais significatives avec sa famille, notamment sa tante et son oncle. Ces souvenirs sont liés à des gestes affectueux, comme recevoir des bonbons ou jouer ensemble, créant un tableau chaleureux de l'innocence et de l'insouciance de l'enfance. En fin de compte, le narrateur rend hommage à ces moments précieux en les transformant en chanson, offrant ainsi un souvenir vivant à Marie-Lou.