Intro : | || (2x) | | ||| | | ||| | | ||| | | | | / | On est toujours seul. Même quand on l'est pas. Seul, avec sa gueule, son sac et ses dix doigts. / On est toujours seul. Même quand on l'sait pas. Seul comme son cercueil, ses os pis ses bas. / | | ||| | | ||| | | ||| | | | | / | (Intro) : ||| (2x) (tic-tac... ) || | | | (sonnerie... ) || | | | (2x) || ||| ||||| Des fois j'me cherche, des fois j'me r'trouve, d'aut'fois j'me r'perds. Quand chus tout croche,j'cherche un moyen d'passer à travers pis dy voir clair. Pis tout à coup, y'a que'qu'chose qui arrive. Qui fait qu'j'me r'trouve encore ben en vie. Un gros flash mauve, dans un coin d'ma cage thoracique. comme un cadeau, un beau grand voyage au Mexique. Pis là j'dis wow ! Veux-tu ben m'dire c'que j'fais icitte ? Veux-tu ben m'dire c'que j'fais icitte ? Veux-tu ben m'dire c'que j'fais icitte ?

Du même artiste

Brassette

Brassette

Chanson nette

Chanson nette

Pleine lune

Pleine lune

Le tapis volant

Le tapis volant

La descente aux enfers

La descente aux enfers

Don Quichiotte

Don Quichiotte

Le joyeux misanthrope

Le joyeux misanthrope

On peut pas tout avoir

On peut pas tout avoir

Gaspoésie

Gaspoésie

Immatérielle Daynise

Immatérielle Daynise

Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson aborde la solitude de l'être humain, même en présence d'autres personnes. Elle évoque ce sentiment d'isolement qui peut persister malgré les relations ou les interactions. À travers des réflexions personnelles, l'artiste décrit des moments de quête intérieure, où il se perd et se retrouve. Il finit par faire allusion à une révélation inattendue qui lui redonne l'envie de vivre, représentée par un « gros flash mauve » vécu comme un moment de clarté, presque comme une invitation à la découverte et à l'émerveillement dans sa propre existence. C'est une exploration de la vulnérabilité humaine, entre doutes et évasions.