Henriette était nue Et moi j'implorais Ses faveurs velues Dans mon cabinet C'était pas voulu Oui mais il le fallait bien, Oui bien... Elle prit les devants Je pris les derrières Ses seins comme des glands Valsaient dans les airs Les bras du divan nous serraient, serraient si bien Nos corps ondulants Sur ce canapé Ses cris languissants Et mes mains mouillées Faisaient comme un chant Comme un champ de blé Qui nous épissait si bien Henriette s'était tue Moi, je me taisais Moulé dans son cul Je la possédais C'était bien foutu Oui... et on s'en foutait bien Au party chez Henriette Il y avait du salami...

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson raconte une rencontre charnelle et désinhibée entre deux personnes, Henriette et le narrateur, dans un cadre intime. La scène évoque une certaine légèreté, presque ludique, où le désir est à la fois spontané et inévitable. Les descriptions, parfois crues, mettent en avant la physicalité de leur échange, avec une ambiance de fête et de complicité. Le contexte semble être une soirée où la musique et l'alcool favorisent les rencontres. Le mélange d'éléments érotiques et humoristiques crée une atmosphère décontractée, où les préoccupations morales semblent mises de côté au profit du plaisir immédiat. C'est un tableau de la vie, où la sensualité et la camaraderie se croisent.