Il s'appelait Stewball, c'était mon cheval blanc Il était mon idole et moi j'avais 10 ans    Notre pauvre père pour acheter ce pur sang Avait mis dans l'affaire jusqu'à son dernier franc    Il avais dans la tête dans faire un grand champion Pour liquider nos dettes et payer la maison      Il croyait a sa chance, il engagea Stewball   Par un beau dimanche au grand prix de St-Paul Je sais, dit mon père, que Stewball va gagner Mais après la rivière Stewball est tombé Quand le vétérinaire d'un seul coup l'acheva J'ai vu pleurer mon père pour la première fois Il s'appelait Stewball, c'était mon cheval blanc Il était mon idole et moi j'avais 10 ans J'ai vu pleurer mon père pour la première fois.

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À propos de la chanson

Dans cette chanson, le narrateur se souvient de son cheval blanc nommé Stewball, qui était bien plus qu'un simple animal pour lui. À l'âge de dix ans, il voyait en lui un véritable héros, et son père a sacrifié toutes ses économies pour acheter ce pur-sang dans l'espoir de le voir gagner des courses et ainsi régler leurs dettes. Malheureusement, lors d'une course importante, le rêve de la victoire se transforme en drame lorsque le cheval tombe et doit être euthanasié. Ce moment difficile marquera le narrateur, qui observe la vulnérabilité de son père pour la première fois. La chanson évoque donc des thèmes de rêve, d'espoir, mais aussi de perte et d'émotion, tout en peignant un tableau tendre et tragique de l'enfance et de la relation père-fils.