(G en barré sur Refrain) J't'écris toujours, quand la menace Du fond de la cour, grimpe et me glace Regarde là-bas, du bout de mon doigt Si rien ne bouge, le ciel devient rouge Mmm Mmmm ...       Est-ce que je t'ai dis, l'histoire de cet homme Qui voulut tout, des femmes, de l'opium Moralité, il est mort alité Tout passe, tout casse, le joint, le cul lasse Mmm Mmmm ...       J'te dis encore, que l'hiver est mort Rallonge tes tresses, planque tes fesses Quand les amoureux, s'ramassent a la pelle Toutes les feuilles mortes, se marrent entre elles   Il y'a des choses que rien n'bouge    (x4) Où elle va cet ombre ? se perdre au loin Sur qu'un grand nombre, n'y verra rien Mon petit feu, j't'embrasse sur les yeux Je quitte l'enveloppe, j't'aime plus qu'un peu   Il y'a des chances que rien n'bouge        (x4)   Il y'a des chances que rien n'bouuuuuge   Il y'a des chances que rien n'bouge    etc...

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque des sentiments de mélancolie et de désillusion face aux ambitions et aux désirs humains. À travers des images puissantes, elle aborde le passage du temps et les conséquences d'une quête sans fin de plaisirs, où toutes les passions finissent par s'évanouir. L’artiste y mêle des réflexions sur les relations amoureuses, les promesses d’un amour éternel qui se heurtent à la réalité du monde. Le texte se déroule dans un contexte où l'hiver, symbole de froideur et de désespoir, laisse place à une nostalgie palpable. Les paroles parlent d’une lutte entre le désir de vivre intensément et l’échec parfois inévitable de cette quête, tout en mettant en avant des images de solitude et d’ombre, suggérant que malgré tout, certaines choses pourraient rester immobiles, comme figées dans le temps.