VERSION LIVE: Casino de Paris (1997) (Mesures à 4 temps) 2 temps || 2 temps 2 temps || 1 temps | 1 temps Intro : ||| ||| Et, maintenant, j'attends Sans savoir qui j'attends Les marées sont venues S'en sont allées Et, maintenant, j'oublie Sans savoir qui j'oublie Catastrophes au long cours qui revenaient Catastrophes au long cours qui brisaient Et le goût de vivre que j'avais Et l'envie de rire qui manquait A mes parodies De joie Et, maintenant, j'attends Que ma mémoire se vide Sans me laisser de rides Au coin du coeur Et, maintenant, je sais L'espoir qui vous ferait Croire en n'importe qui, n'importe quand Croire en n'importe qui, pour un mot, Pour un geste tendre, un cadeau Qu'on n'ose plus prendre, c'est idiot Comme on se méfie Après Et, maintenant, j'apprends Qu'il te pousse des fleurs De toutes petites fleurs Au coin des yeux Et, maintenant, je vis Quand tu es là, je vis J'en oublierais les autres de temps en temps J'en oublierais la peur que j'avais A douter de tout; je perdais L'envie d'être fou, qui a fait Que tu m'aimes bien Je crois

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À propos de la chanson

Cette chanson évoque l'attente et l'incertitude qui accompagnent souvent les moments de solitude. Elle parle de l'oubli et de la perte, mais aussi de la beauté des souvenirs qui surgissent, même au milieu des épreuves. On y ressent un mélange de désespoir et de résilience, avec l'idée que l'espoir peut se renouveler, même au cœur des pires catastrophes. Le récit fait écho à des périodes de vie où l'on peut se sentir désorienté, où les rapports humains et les gestes simples deviennent essentiels. La présence de l'autre, en particulier celle de l'amour, a le pouvoir de redonner vie et sens, même lorsqu'on peine à avancer. C'est une réflexion sur la mémoire, l'amour et le besoin d'être vu et entendu.