Je marche dans la nuit Comme je marche sur les pieds Avec délicatesse mais sans jamais me retourner J'entends les gens qui crient Je m'en fou je suis syndiqué S'ils ont des choses à dire Ou des choses à revendiquer Qu'ils  la ferment C'est la règle on n'y peut rien Pour avancer pour progresser Dans notre monde faut la fermer C'est la règle on n'y peut rien Pour la changer l'améliorer Dans notre monde faut tout casser Avant d'en arriver A cette ultime extrémité Réfléchissons un peu à la méthode à employer A l'heure de l'apéro C'est la bonne heure pour discuter Un verre dans le nez Ça réveille la libido Et le reste C'est la règle on n'y peut rien Pour y voir clair et parler vrai Dans notre monde faut-picoler C'est la règle on n'y peut rien Pour y voir clair et parler vrai Dans notre monde faut-être bourré

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À propos de la chanson

La chanson évoque une personne qui avance dans l'obscurité, indifférente aux cris et aux revendications des autres. L'artiste soulève l'idée que, pour progresser dans ce monde, il semble nécessaire de se taire et de laisser de côté les inquiétudes. Il aborde aussi la nécessité de créer des moments de convivialité, comme autour d'un verre, pour mieux échanger et discuter des vérités de la vie. L'ironie se dégage des paroles où il est suggéré qu'il faut parfois être dans un état d'ébriété pour trouver la clarté d'esprit et être honnête. En fin de compte, la chanson mêle réflexion et légèreté sur les dynamiques sociales.