| | | | Mon ange, ma belle, ma reine Tu danses pour la dernière fois La gloire gangrène Et passent les opéras Mourir sur scène Même l'amour ne le voulait pas     Mon ange, ma belle, ma reine Tu as dansé jusqu'au trépas Dans les arènes Ou passent les opéras Légende ancienne Ou l'amour meurt à chaque fois     C'est un requiem C'est une oraison Une valse ancienne Une vieille chanson C'est le requiem Des mortes saisons Du sang dans nos veines Rouges comme des chaussons Mon ange, ma belle, ma reine Tu danses pour la dernière fois Les larmes reviennent Et passent les opéras Tu pars sereine Au pays dont on n'revient pas    Mon ange, ma belle, ma reine Tu as dansé jusqu'au trépas La salle est pleine Et passent les opéras Dans une semaine Déjà la vie dansera sans toi    C'est un requiem C'est une oraison Une valse ancienne Une vieille chanson C'est le requiem Des mortes saisons Du sang dans nos veines Rouges comme des chaussons |  |  |  |  | (x2) |  |

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À propos de la chanson

Cette chanson évoque la mélancolie d'une danseuse qui fait ses adieux à la scène, un dernier hommage à sa passion alors que la vie continue sans elle. Elle dépeint un tableau où la beauté du ballet se heurte à la réalité de la mortalité, où l'amour et la gloire se mêlent à la tristesse de la perte. Dans un monde où les souvenirs s'entremêlent avec la douleur du départ, on ressent tout le poids de l’absence, symbolisé par une valse chargée de nostalgie. Les chaussons rouges rappellent le sang et la souffrance, témoignant de l'intensité de son art, et de la fragilité des instants précieux. L'ensemble crée une atmosphère unique où la beauté et la mélancolie cohabitent, rappelant que chaque au revoir est une danse vers l'éternité.