Intro : Je me dois d'un poème en cette journée de novembre à la con. Je me dois d'une lutte, fût-elle minuscule. Je me dois d'un crachat,  je me dois d'un éclat. Je me dois d'un souffle sur ce monde entier Qui se refuse à moi.  Je me dois ta conquête. Ca m'aurait plu d'écrire une chanson d'amour qui ne soit pas qu'une douleur. Ça m'aurait plu de pendre à ton cou un petit sourire de vainqueur. Peut-être même que mon discours aurait changé d'odeur. Et les gens se seraient dit tiens pour une fois qu'il chiâle pas sa mère celui-là. Je me dois d'un poème en cette journée de novembre à la con. À la Con Vive la révolution et à bientôt !

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À propos de la chanson

La chanson dépeint un désir d'exprimer des sentiments profonds lors d'une journée morose de novembre. L'artiste revendique le besoin de se battre, même pour des luttes minuscules, tout en exprimant une certaine frustration de ne pas pouvoir écrire une chanson d'amour qui soit simplement joyeuse. Au lieu de cela, il évoque des thèmes de douleur et de rébellion, aspirant à une reconnaissance différente de son vécu. Son message souligne une quête de légèreté et de victoire sur les épreuves, tout en appelant à un souffle nouveau sur le monde. C’est une réflexion sur la création artistique et la manière dont elle se confronte à la réalité parfois sombre de la vie.