J'ai vendu ma misère pour une voix de soumission Au fond de moi la sentinelle Pouvait briller sans exception Et les sourires étaient les mêmes A-t-on le cri du coeur, la vérité ou la raison Vous n'entendez donc que la bête Et ses réponses à vos questions [Refrain :] Est-ce que la fièvre Est un délit d'opinion ? Est-ce que ma peine Était un vote de sanction ? Et la sentinelle    Qui trouve réponse à mes questions Serait-ce la bête ? Serait-ce la bête ? Ou bien l'oppression ? [Intro] (x2) Mon cri sert de silence, aux fossoyeurs de compassion Aux mijaurées d'la suffisance Aux incendiaires de l'unisson Quand un sourire décède D'avoir trop souri à l'opinion A cette soupape, cette sainte-atèle J'aurais pu encore dire non [Refrain] [Intro] (x2) Ravale donc ta rengaine Ravale donc tes sanglots De l'amour ou de la haine Qui donc aura bon dos J'ai eu ce cri de guerre, pas en faux frère mais en sans-nom Je donne ma main à l'enfer Sous vos crachats ma reddition [Refrain] [Intro] (x4)

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque une lutte intérieure entre la soumission et la quête de vérité. Elle traduit un profond malaise face aux faux-semblants de la société, où les sourires masquent souvent une douleur réelle. Le protagoniste questionne le sens de sa souffrance et la manière dont elle est perçue, interrogeant la légitimité de ses émotions. Le contexte reflète une époque marquée par des tensions sociales et politiques, où beaucoup ressentent de l'oppression et de l'incompréhension. Le cri du cœur se transforme en un appel à la résistance face à ceux qui voilent la véritable détresse humaine derrière des opinions convenues.