Intro : / Lettre à un rêveur qui s'ignore Qui jongle avec les "faudrait" et les "y a qu'à" Retourne coucher  dans son décor Quand le réel reprend ses droits   Vendez-moi ouah...  hein..ein, une île déserte   Vendez-moi ouah...  hein..ein, une île déserte                  Il pensait tout haut dans sa tête Que la petite avait de quoi Qu'il pourrait profiter peut-être De la fille qui vient d'en bas Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Quand le vieux, lui, la regarde Avec ses yeux de vieux cochon Sexe rongé de phallocrate Qui voit, en chaque femme, le ballon Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Ne parlons pas d'elles qui se terrent Encore moins d'elles qui, de surcroît, En vertu d'une morale précaire Leur laissent volontiers tous les droits Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Silence digne des catacombes Silence digne des morts vivants Quand la violence se tient dans l'ombre Quand la violence tient bien son rang Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Je vais, mais je suis somnambule Et j'ai presqu'oublié le nom De ces violeurs dont la minuscule Se tient dans l'fond d'leur pantalon Vendez-moi ouah... hein, une île déserte Vendez-moi ouah... hein, une île déserte (Parlé :) « Lettre à un rêveur qui s'ignore..

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

Cette chanson s'adresse à un rêveur qui ne se rend pas compte de son état, jonglant entre des désirs et des réalités souvent difficiles à accepter. Elle évoque des images de désillusion et de lutte contre une société qui semble parfois insensible à la souffrance. Les paroles mettent en lumière des dynamiques de pouvoir et de violence, notamment envers les femmes, et soulignent un silence complice face à ces injustices. L’artiste interpelle la nécessité d’une prise de conscience et d’un éveil face à un monde parfois morose, tout en aspirant à un lieu de paix et de refuge.