Vous avez l'heure s'il vous plaît j'suis là pour l'appartement, moi j'investis dans l'immobilier j'prends des engagements j'voudrais connaître le prix j'voudrais savoir le confort comme on dit : « j'en ai envie'» j'veux plus habiter au port, là Et le sourire de dépression ça c'est con quand ça vous prend, là ça vous colle au corps ça vous gratte partout, tout l'temps et vous est-ce que vous avez l'temps de prendre un café au port c'est là que j'habite vraiment et tant pis pour le confort... là-bas ... ... ... Je suis mort

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Les nuits parisiennes

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La brune

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Du grand banditisme

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Un peu de patience

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Qu'est-ce qui nous tente

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Sans filet

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Pas se voir

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Siffler sur la Colline

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson aborde le vécu d'une personne en quête d'un meilleur cadre de vie, exprimant son désir d'échapper à un environnement peu satisfaisant. Elle parle de ses ambitions d'investir dans l'immobilier tout en ressentant une certaine lassitude face à la dépression qui l'envahit. Malgré son envie de confort, elle se rend compte que la véritable satisfaction se trouve peut-être ailleurs, en acceptant de privilégier les moments simples, comme boire un café au port où elle se sent chez elle. Elle évoque une lutte intérieure, oscillant entre ses rêves matériels et la réalité d’un quotidien parfois lourd à porter. Le port, en tant que symbole de son attachement à ses racines, devient un lieu de répit, même en dehors des standards de confort qu’elle aspire à atteindre.