[A cappella (harmonie)] Je pars au vent et son souffle me libère Je me fous de la poussière Le beat en dedans et la tête dans les airs Le coeur par le chignon du cou Marcher sans savoir où aller En suivant les feux verts Les deux poches toutes pleines de trous Aller prendre un verre Et l'échapper En profiter Comme tu m'l'as montré Ouvrir la fenêtre juste un peu Et crier au travers Pour tous les passants et les gueux Inventer des prières Et les chanter La voix cassée Comme tu m'l'as montré Je pars au vent et son souffle me libère Je me fous de la poussière Le beat en dedans et la tête dans les airs Le cœur par le chignon du cou Seule dans le métro malheureux Danser mieux que l'hiver Un sourire au fond de mes yeux Reprendre un peu d'air Me réinventer Sans me cacher Quand tout l'monde s'en fout Quand tout l'monde s'en fout Air de sifflet    Air de sifflet J e pars au vent et son souffle me libère J e me fous de la poussière Le beat en dedans et la tête dans les airs    Le cœur par le chignon du cou      Le cœur par le chignon du cou     

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À propos de la chanson

La chanson évoque un besoin de liberté et de lâcher-prise. Elle parle de s'échapper du quotidien, de vivre le moment présent avec légèreté, en suivant un rythme intérieur. L'artiste exprime une envie de s'affranchir des contraintes, de danser, de crier et d'inventer des instants de bonheur, même dans les endroits les plus sombres, comme le métro. Le cœur est représenté comme une source de force, presque tenu en laisse, prêt à se libérer. Le contexte dans lequel cette chanson résonne est celui d'une quête de soi-même et d'une affirmation de sa propre existence. L’idée de marcher sans but précis souligne l'importance de l'expérience plutôt que de la destination, et d'apprécier les petits plaisirs simples de la vie.