Il est si rare qu'entre l'automne Entre l'automne et puis l'hiver Le printemps à nouveau s'insère Peut-on en vouloir à un homme Qui croque une nouvelle fois la pomme Des fois que ce s'rait la dernière Des fois que ce s'rait la dernière Peut-on en vouloir à celui-ci De respirer la jolie fleur Qui a fleuri comme par erreur Peut-on en vouloir à celle-ci D'avoir poussé dans l'interdit Elle qui n'avait vu qu'un c?ur Elle qui n'avait vu qu'un c?ur Elle qui n'avait vu que du feu Lui qui se croyait de la cendre Un c?ur de pierre encore à fendre Peut-on en vouloir à ces deux De se jouer en amoureux Le jeu de la carte du tendre Le jeu de la carte du tendre Il est si rare qu'entre l'automne Entre l'automne et puis l'hiver Le printemps à nouveau s'insère Le printemps à nouveau s'insère

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Couverture du livre Ultra intelligence

À propos de la chanson

La chanson évoque la beauté éphémère des saisons et le désir inévitable de vivre des moments intenses, même s'ils sont transitoires. Elle parle d'un homme et d'une femme qui, malgré les règles et les conventions, se laissent emporter par leurs émotions et leurs désirs. Il questionne la légitimité de leurs actions face aux circonstances ; que peut-on vraiment reprocher à ceux qui choisissent de savourer l'amour et la vie, même dans des situations délicates ? Le contexte se situe entre l'automne, symbole de melancolie, et l'hiver, souvent associé à la solitude. Le printemps, avec son renouveau, intervient comme une métaphore des nouvelles chances et des expériences renouvelées, comme une invitation à embrasser ce qui est fragile et fugace.